RESUME
Contexte : Les taux d’utilisation de contraceptifs En milieu estudiantin sont faibles.
Objectif : Présenter les besoins non satisfaits en contraception des étudiantes ivoiriennes.
Méthode : Il s’agissait d’une étude transversale qui s’est déroulée de Décembre 2019 à Mai 2020 dans trois
établissements universitaires privés d’une des communes d’Abidjan. Toutes les étudiantes de Brevet de
Technicien Supérieur 1 et 2 desdites écoles avec ou sans contraception, ayant donné leur accord après un
consentement éclairé ont été recrutées. Ont été incluses, toutes les étudiantes en âge de procréer ayant
accepté volontairement de répondre au questionnaire. Les résultats ont été analysés en appliquant le test
de chi 2.
Résultats : Les enquêtées avaient déjà entendu parler de la contraception dans 99,73% des cas. La source
d’information était l’école dans 70,74% des cas. Les enquêtées dans 42,02% des cas n’avaient pas utilisé de
contraception. La peur des effets secondaires constituait le motif de non-utilisation de la contraception
chez 40,51% des enquêtées. Le préservatif était le moyen de contraception utilisé par 31,38% des
enquêtées. Avoir un enfant, une activité sexuelle, des partenaires sexuels antérieurs ou actuels, des
rapports sexuels protégés, un antécédant d’IST et des amis comme source d’information sur la
contraception étaient les facteurs significativement associés à l’usage des moyens de contraception.
Conclusion : Le besoin en contraceptif chez les adolescents existe mais rencontre des obstacles liés à la
peur des effets secondaires et la barrière religieuse. Augmenter la prévalence contraceptive contribuerait à
réduire le taux de grossesses en milieu scolaire et estudiantin.
Mots-clés : Besoins, Contraception, Etudiantes, Abidjan
Placenta prævia au CHU de la mère et de l’enfant de N’djamena
Introduction : Le placenta prævia est une anomalie d'insertion du placenta en partie ou en totalité sur le segment inférieur...
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